In vino veritas?

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Mary Kazamias | Directrice générale

Comme beaucoup de gens le font ces temps-ci, quelques amis et moi avons pris l’habitude de nous réunir une fois par mois le temps d’un cinq à sept virtuel. Nous n’avons qu’une règle : à moins de nécessité absolue, nous ne parlons pas des ravages de la pandémie ni de ses dommages collatéraux. Nous y arrivons entre autres parce que nous nous donnons un thème de discussion à l’avance. Ça peut vous sembler un peu trop organisé pour un apéro, mais ça fonctionne. Essayez-le!

Vous devez vous demander où je veux en venir… Patience, j’y arrive.

En prévision de nos dernières libations, mes amis et moi avions décidé d’aller à contre-courant et de parler des « avantages » de la pandémie dans nos vies personnelles. C’était peut-être risqué… Pourtant, cela a donné lieu à des révélations très intéressantes! Pour ma part, j’ai avoué que la COVID et le confinement m’avaient enlevé tout sentiment de culpabilité par rapport au magasinage en ligne. J’affectionne particulièrement les commerçants qui se donnent la peine de rendre l’expérience virtuelle agréable. En revanche, je n’ai aucune pitié pour ceux qui, à mon sens, se moquent de la langue de leurs clients, soit en ne traduisant pas leurs communications, soit en le faisant n’importe comment. Ainsi, j’ai renoncé sans regret à un coupe-vent de sport idéal pour moi et en super liquidation parce qu’il était affublé de cette description absurde : « L’imperméabilité de ce produit a été renforcer par l’Stormtech Durable Water Repellent de traitement. L’eau sera talon et roulent sur le tissu ». Il va sans dire que je ne retournerai pas de sitôt sur le site de cette entreprise.

Je me suis demandé si j’étais outrée uniquement parce que je travaille dans une entreprise de traduction. Eh bien non. Selon Nimdzi, une firme de recherche américaine spécialisée dans le secteur de la traduction et de la localisation, 90 % des gens qui magasinent en ligne se désintéressent d’un produit s’il n’est pas décrit dans leur langue.

Ce n’est pas seulement dans le processus de décision d’achat que la langue joue un rôle crucial. Toujours selon Nimdzi, la communication est une expérience intime. Tout message transmis dans une langue bien maîtrisée touche les gens profondément, il rassure et réconforte. Et lorsqu’il émane d’une entreprise, il témoigne du respect que celle-ci a pour ses clients, peu importe où ils se trouvent sur la planète.

Pour bien adapter les communications de votre entreprise dans une autre langue, pour qu’elles fassent écho à votre marque et qu’elles reflètent votre identité, il n’y a pas 36 solutions : vous devez faire affaire avec un cabinet de traduction qui a fait ses preuves. Je dirais même que c’est un impératif en affaires. D’ailleurs, selon CSA Research, une autre firme de recherche spécialisée dans les services linguistiques, les entreprises qui investissent en traduction et en localisation ont nettement plus de chances de voir leurs revenus et leur croissance augmenter que celles qui ne le font pas. Tout cela vous intéresse, mais vous ne savez pas par où commencer? Communiquez avec TRSB, le plus grand cabinet de traduction au Canada. Nous vous aiderons à développer la valeur de vos communications et de vos affaires, et à traduire vos défis en solutions.