Voici quelques conseils, des choses à prendre en compte pour ne rien oublier en cours de route.
C’est bien beau de dire « j’ai besoin de tel texte en chinois », mais pour quelle région? La Chine continentale? Hong Kong? Singapour? Les expatriés en Amérique? Comme pour n’importe quel autre projet de communication, il est indispensable de connaître le public cible. On sait par exemple que l’anglais parlé à Toronto n’est pas le même que celui de New Dehli ou du Cap. Que le français québécois diffère de celui de l’Hexagone. Ou encore que le portugais du Brésil est presque une langue en soi. Alors avant de demander une traduction « en espagnol », sachez si le texte s’en va à Mexico ou à Madrid. Et si votre texte s’en va partout, veillez à le dire au traducteur pour qu’utilise les tournures les plus internationales possible.
Pour un projet réussi, voici ce qu’il faut impérativement faire en amont :
Le choix de traducteurs s’avère moins compliqué si vous ne faites traduire que dans une seule langue, mais la rigueur reste de mise dans tous les cas. Une règle à retenir absolument : s’adresser à un traducteur de métier, c’est-à-dire qui a une formation et de l’expérience dans le domaine. Il n’est donc pas question de faire appel au serveur italien du restaurant du coin ou à un ancien prof d’anglais, et encore moins à Google Traduction.
Si vous connaissez un pigiste de confiance, voilà peut-être une possibilité. N’hésitez pas à demander des références et à vous renseigner sur sa façon de faire réviser ses traductions, car le dicton « deux paires d’yeux valent toujours mieux qu’une » est d’autant plus vrai quand on ne parle pas soi-même la langue. Une dernière question demeure : avez-vous vraiment le temps de gérer un tel projet vous-même?